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L’an dernier déjà, j’ai lancé un appel à abandonner la « tradition » des cartes de vœux. Pour des raisons écologiques évidentes d’abord. Du papier, de l’eau, du pétrole… Qui n’a pas un jour pesté contre la carte de vœux grand format, pelliculée de plastique, d’un grand groupe industriel, me jette la première pierre ! L’an dernier, l’une de ces « cartes » pesait 120 grammes (vous avez bien lu). Que celui qui n’a pas reçu en quinze exemplaires la carte d’une même collectivité territoriale, envoyée par chacun des directeurs de l’administration d’icelle, fasse de même.

Pour des raisons économiques et sociales ensuite. Que font vos collaborateurs et secrétaires en décembre ? Ils toilettent des fichiers, éditent des étiquettes, plient des cartes, les glissent dans les enveloppes, collent des timbres, portent par brassées pleines le résultat de vos efforts à la poste. Que font-ils en janvier ? La même chose, pour répondre à ceux, nombreux, que vous aviez zappés, ou oubliés.

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