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La diplomatie du nucléaire

Un entretien avec Dominique Voynet, réalisé par l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) il y a quelques jours. Il est également en ligne sur un site dédié de l'IRIS, affaires-strategiques.info, dans la rubrique Pour/Contre. L'autre point de vue est donc défendu par François Scheer, ancien ambassadeur et Conseiller auprès du Président d’Areva.
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On peut retrouver le texte de l'entretien avec Dominique Voynet sur le site affaires-strategiques.info réalisé par l'IRIS.
 

Refonder le capitalisme, disent-ils

L'affolement persiste. Les places boursières du monde, passé le soulagement des plans de sauvetage, chutent de plus belle. Faut-il s'en étonner ? Cet effondrement n'avait-il pas été prévu, et tant de fois annoncé ? Nous y voilà. La réponse du gouvernement français se veut ambitieuse, forte, exigeante. Refonder le capitalisme, rien de moins. Dois-je le dire ? Je doute. De l'efficacité des réponses proposées, bien sûr, mais aussi de la conversion des libéraux d'hier en néo-régulateurs.

Je n'ai pas voté le plan de 360 milliards au secours du secteur bancaire, présenté il y a dix jours au Parlement. Sauver le crédit aux entreprises et aux particuliers ? Evidemment. Accepter, sous le prétexte de cette urgence, de soutenir un plan qui se borne au rafistolage, certainement pas.

Je n'ai guère confiance en ceux qui nous proposent aujourd'hui de gérer une crise dont ils avaient obstinément refusé l'idée même qu'elle pût survenir. Et je ne pense pas que le plan adopté soit de nature à nous sortir de cette crise. De quoi s'agit-il, après tout ? De remettre de l'argent dans une bassine percée, sans même chercher à colmater les trous. Aucune condition n'est posée, en termes de gouvernance, d'impact social ou environnemental, aux établissements que l'on se propose de généreusement renflouer. On chercherait en vain, dans le plan, la moindre traduction concrète des discours martiaux du chef de l'Etat, sur le soutien ciblé à l'économie réelle, la régulation des marchés ou la lutte contre les paradis fiscaux.

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Dominique Voynet présente au Sommet mondial des régions et au Festival du Vent

Dominique Voynet participera, cette semaine, au Sommet mondial des régions, qui sera consacré cette année à la lutte contre le changement climatique. En fin de semaine, Dominique Voynet sera également présente au Festival du vent, à Calvi.

 

Vote de la loi Boutin sur le logement : réaction de Dominique Voynet

Le projet de loi de "mobilisation pour le logement" a finalement été adopté cette nuit par le Sénat. La Ministre du Logement, Christine Boutin, a subi au cours de l'examen du texte, des revers importants, dont le plus notable est le retrait de l'article 17.

Dans la nuit de mardi à mercredi, le Sénat avait également supprimé l'article 21, qui abaissait le plafond de ressources ouvrant droit au logement social. Le Sénat a toutefois, sur demande du gouvernement, procédé à une seconde délibération, qui a rétabli, à plus de 2H30 du matin, l'article 21 rejeté quelques dizaines de minutes plus tôt.

Au cours de l'examen, Dominique Voynet, sénatrice de Seine-St-Denis, a défendu de nombreux amendements.

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Logement : question préalable de Dominique Voynet dans le débat parlementaire

L'examen du projet de loi Logement, entamé mardi, est loin d'être terminé. Hier, la séance s'est achevée vers 00H30, à l'article 9. Restent donc à examiner, lundi, 18 articles et... 317 amendements. Les compte-rendus de séance sont disponibles sur le site du Sénat.

Ci-dessous, la question préalable posée par Dominique Voynet mardi dernier, à l'ouverture du débat. La question préalable est la procédure par laquelle une assemblée décide qu’il n’y a pas lieu d’engager la discussion du texte soumis à son examen, du fait d’un motif d’opposition qui rendrait inutile toute délibération au fond. L’adoption de la question préalable équivaut au rejet de l’ensemble du texte en discussion.

En l'occurrence, on l'aura compris, la question préalable défendue par Dominique Voynet n'a pas été adoptée par le Sénat.


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Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, trois grandes raisons nous poussent ce soir à proposer à notre assemblée de décider, selon les termes de notre règlement, « qu’il n’y a pas lieu de poursuivre la délibération ».

Premièrement, ce projet de loi apparaît comme singulièrement décalé, compte tenu du contexte de crise majeure dans lequel nous nous trouvons. Comme le projet de loi de finances pour 2009, il a été préparé avant l’été ; comme lui, il doit être revu à la lumière des faits.

Deuxièmement, ce projet de loi, présenté comme l’expression d’une grande mobilisation pour le logement, s’en tient à une liste d’intentions, sans consacrer jamais de véritable engagement.

Troisièmement, nous constatons une inadaptation totale des dispositifs que vous nous proposez, madame la ministre, aux causes réelles de la crise du logement et de la crise immobilière dans laquelle nous entrons actuellement.

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Crise financière : extrait des interventions de Dominique Voynet dans le débat parlementaire

Le Sénat débattait mercredi dernier du plan de sauvetage du secteur bancaire proposé par le gouvernement. Ci-dessous, quelques extraits du débat parlementaire au cours de la discussion du projet de loi article par article. On trouvera sur le site du Sénat le compte-rendu intégral des discussions.

Philippe Marini, dont on lira quelques courtes interventions, est rapporteur général (UMP) de la Commission des Finances du Sénat.


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M. le président. La parole est à Mme Dominique Voynet.

Mme Dominique Voynet. Messieurs les ministres, la situation est exceptionnelle : partout, en Amérique, en Europe, en Asie, les gouvernements sont confrontés à l’obligation d’inventer des solutions inédites, forcément complexes et difficiles à mettre au point dans l’urgence.

Je ne vous ferai pas l’insulte de penser que le Gouvernement n’envisage que la mobilisation rapide de centaines de milliards d’euros, pour revenir le plus vite possible au business as usual. Simplement, à cette heure, nous ne voyons pas se dessiner les contours du plan de relance économique qui serait indispensable pour compléter le plan de soutien financier à des banques pour lesquelles aucune mesure d’encadrement sérieuse n’a été mise en place.

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Montreuil : C'est parti !

Il y a six mois, par leur vote, les montreuillois tournaient une page dans l'histoire de la ville. La nouvelle équipe municipale, menée par Dominique Voynet, entend jouer la transparence : à partir de lundi prochain 20 octobre, c'est parti !

C'est parti !, c'est le nom générique d'une série de sept réunions publiques dans tous les quartiers de Montreuil : "Après six mois d'exercice, d'observation, de rencontres avec les habitants notamment, d'analyse des dossiers, de réflexion et de diagnostic, les élus ont dégagé les priorités de l'action municipale arbitrées par une contrainte majeure : le mauvais état des finances de la Ville. Ce sont ces choix qui seront exposés lors des sept réunions de l'opération « C’est parti ! » et qui seront sujets à débat entre les élus présents, dont la Maire, et le public."

On pourra en savoir plus l'espace "C'est parti !" du site de la Ville de Montreuil, et, dès la semaine prochaine, en regardant les compte-rendus en vidéo.

 

"Je ne voterai pas en faveur du plan Sarkozy"

Le Sénat examinait cet après-midi et ce soir le projet de loi de finances rectificative pour le financement de l'économie, c'est-à-dire le plan gouvernemental contre la crise financière. Dominique Voynet, avec les sénateurs Verts, a décidé de ne pas voter ce plan "injuste" et "inefficace".

A noter que les sénateurs Verts avaient déposé plusieurs amendements, défendus en séance par Jacques Muller, visant à renforcer les conditions sociales, environnementales et éthiques du soutien de l'Etat aux établissements bancaires (sur les paradis fiscaux, les rémunérations des dirigeants...). Ces amendements ont tous été rejetés par la majorité sénatoriale, ce qui justifiait plus encore l'opposition des sénateurs Verts au projet de loi.

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Déclaration de Dominique VOYNET

"Je ne voterai pas en faveur du plan Sarkozy"

Comme une majorité de nos concitoyens, je n'ai confiance ni dans ceux qui nous proposent aujourd'hui un plan de sortie de crise à 360 milliards d'euros, ni dans la capacité de ce plan à nous sortir de cette crise. A court, à moyen et à long terme.



On ne peut pas nous dire aujourd'hui « Sauve qui peut, votez, et demain nous ferons une autre politique », alors que tout dans ce plan annonce la poursuite de la même politique.



Ce plan jette un rideau de fumée sur les causes et les responsabilités de la crise :



Il efface les ardoises et renfloue les mêmes opérateurs. Quelles raisons aurions nous de croire que ceux qui ont transformé l'économie du monde en vaste casino, ne reproduisent pas à l'avenir les mêmes comportements ?

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Projet de loi Logement : intervention de Dominique Voynet

Le Sénat examine, de mardi à vendredi, le projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion, présenté par Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville. Dominique Voynet, qui suit pour les sénateurs Verts ce projet de loi, est intervenue ce soir en discussion générale.

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Le logement, une grande cause nationale.
Le logement, un droit, dont l’Etat est le garant.
Et pourtant…

Le logement constitue toujours le premier poste du budget de la plupart des familles, qui se sont endettées lourdement, qui peinent à assumer des loyers, et des charges, devenus insupportables, et de plus en plus souvent, craignent de ne pouvoir faire face. Y a-t-il jamais eu – depuis 50 ans - autant de mal logés dans notre pays ? Y a-t-il jamais eu autant de pas logés du tout ?

La situation est grave. Et vous nous proposez une loi. Encore une loi ? Cinq textes votés en cinq ans n’ont pas changé la donne, et c’est d’un sixième que viendrait le salut ? 


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Rencontre des Verts européens à Montreuil : le discours d'accueil de Dominique Voynet

Depuis jeudi, les Verts européens sont réunis à Montreuil, pour évoquer la présidence française de l'Union européenne et mettre la touche finale à leur programme pour les élections européennes de juin 2009. Dominique Voynet, maire de Montreuil, prononçait jeudi soir le discours d'ouverture et d'accueil des délégués.

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Mesdames, messieurs, Chers amis, chers camarades,

Bienvenue à Montreuil, bienvenue en Seine saint Denis,

Vous êtes ici chez vous, dans un département que les commentateurs considèrent comme un des plus pauvres d’Europe, et que nous considérons, nous, comme l’un des plus porteurs d’innovation sociale, écologique et démocratique.

Vous êtes ici dans une ville de 105 000 habitants, qui fut un gros bourg horticole aux portes de Paris avant de devenir une ville industrieuse, ouvrière, populaire, une ville gérée pendant 70 ans par le Parti Communiste Français, et où des pages importantes de l’histoire de ce parti ont été écrites. Montreuil, ce n’est pas dans l’imaginaire de ce pays, dans l’histoire de la gauche, n’importe quelle ville. Que ses habitants aient confié il y a six mois à une militante écologiste et à son équipe bigarrée – des Verts, des socialistes, des citoyens - le soin de commencer à reconstruire l’espérance et l’avenir, n’est pas juste un caprice du hasard.

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Crise financière : l'intervention de Dominique Voynet dans le débat parlementaire

Monsieur le Président, Madame la Ministre, Mesdames et Messieurs,

Loin de moi la tentation de souligner l’ironie de l’histoire qui conduit les plus fervents apôtres de la dérégulation, les plus féroces pourfendeurs de l’Etat, à l’appeler au secours pour surmonter ce qu’ils présentent comme une crise, ce que je considère, moi, comme une remise en cause fondamentale d’un modèle hier encore considéré comme indépassable : le libéralisme économique.

D’autres l’ont dit avant moi, et ils ont eu raison. Il y a eu des signes avant-coureurs de la fragilité d’une économie financiarisée, opaque, où les profits de court terme l’emportent sur toute autre considération : la morale publique, le lien avec l’économie réelle, l’impact sur l’emploi, l’environnement, ou la santé. Ces signes ont été ignorés par le gouvernement, convaincu il y a encore quelques jours que la crise financière ne traverserait pas davantage l’Atlantique que le nuage de Tchernobyl les frontières nationales.

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"Service minum d'accueil des élèves" : communiqué de Dominique Voynet

Le gouvernement a fait voter une loi instaurant un « service minimum d’accueil », notion nouvelle et totalement floue, en cas de grève des enseignants dans les écoles maternelles et élémentaires.

Les dispositions retenues transfèrent la responsabilité d’organiser ce service aux communes. En clair, le gouvernement décide, elles exécutent.

L’absence de concertation et la précipitation ont prévalu : Les élus, les syndicats d’enseignants et les fédérations de parents ont également été mis devant le fait accompli. Le gouvernement a opté pour le passage en force, sans prendre en compte les points de vue et préoccupations de chacun, les difficultés rencontrées par les familles, la responsabilité des communes, le droit de grève des enseignants…

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