Soucieuse de faire oublier l’échec de l’EPR en Finlande - deux ans de retard, une facture alourdie d’au moins 50 %, des erreurs manifestes de conception et de conduite du chantier - AREVA tente depuis quatre ans de vendre d’autres réacteurs à la Chine. L’entreprise a vendu la peau de l’ours, ou plutôt du panda, à plusieurs reprises… suscitant à chaque fois une belle campagne de communication dans des médias peu soucieux de vérifier la réalité des faits et la précision des infos fournies par AREVA elle-même. Et des commentaires enthousiastes de ceux qui y voient - la méthode Coué, encore… - l’irréfutable preuve d’une renaissance du nucléaire à l’échelle planétaire.

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